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Guide formateur

Votre espace est étanche : vos classes, vos cours, vos étudiants et vos fichiers n'appartiennent qu'à vous. Aucun autre formateur n'y a accès.

Premier accès

Demandez votre compte depuis « Créer un compte », sur la page d'accueil ou sur l'écran de connexion. Vous y indiquez votre prénom, votre nom, votre école — choisie dans la liste des campus — et le mot de passe de votre choix.

Le mot de passe se saisit deux fois, et un œil permet de le relire : un champ masqué se tape à l'aveugle, et une faute de frappe s'y voit rarement.

Le compte existe aussitôt, mais il n'ouvre rien tant qu'il n'a pas été validé. Vous verrez un écran d'attente à la connexion. Ce n'est pas un délai technique : quelqu'un regarde la demande. Une fois validé, votre espace est créé automatiquement, vide, et votre code d'espace vous est attribué.

« L'inscription est fermée sur cet espace »

Ce message n'est pas une erreur de saisie : la création de compte est coupée au niveau du projet Supabase. L'administration l'ouvre en cochant « Allow new users to sign up » dans Authentication → Sign In / Providers. Tant que la case est décochée, aucune demande ne peut aboutir.

Rendez-vous ensuite dans Réglages → Mon compte pour renseigner votre prénom, votre nom, votre téléphone et votre école, et surtout pour relever votre code d'espace.

Une école, et toutes vos classes s'y tiennent

Vous relevez d'un seul campus, réglé une fois pour toutes ici. Vos classes en héritent : il n'y a pas d'école à choisir à chaque création, et vos étudiants comme leurs tuteurs voient la vôtre dans leur espace. Si vous changez d'établissement, changez-la ici — tout suit.

Le code d'espace, c'est votre clé de distribution

Il figure dans les liens que vous transmettez à vos étudiants et à leurs tuteurs. C'est lui qui garantit qu'ils n'accèdent qu'à votre espace — et que vos élèves ne sont pas visibles depuis celui d'un collègue.

Ma semaine

On ne prépare pas « un cours », on prépare mardi. Tout le reste de l'application range par module — ce qui est juste pour construire un cours, et malcommode pour organiser une semaine : il fallait ouvrir chaque tableau de bord et recomposer le calendrier de tête.

Ma semaine met côte à côte les trois choses qui tombent dans sept jours et qui ne se remplacent pas : les séances que vous donnez, les échéances de devoirs, et les rendez-vous tuteurs. Les flèches déplacent la semaine, le bouton du milieu ramène à celle en cours.

Une séance sans date n'y figure pas

C'est voulu, et c'est le seul moyen de s'en apercevoir. Les séances se datent depuis l'onglet Planning d'un cours ; tant qu'elles ne le sont pas, elles n'appartiennent à aucune semaine.

Le tableau de bord d'une séance

Cliquez sur le titre d'une séance — depuis Ma semaine, depuis la vue d'ensemble, ou depuis l'onglet Séances d'un module — et vous ouvrez sa page. Elle répond aux quatre questions qu'on se pose avant d'entrer en salle, et qui obligeaient jusqu'ici à ouvrir trois écrans :

Une cinquième carte donne le reste de la journée : les autres séances du même jour, tous modules confondus. Une séance de 13 h 30 et une autre de 17 h le même jeudi ne se préparent pas indépendamment.

Où en est la production d'une séance

Trois niveaux, dont deux se constatent tout seuls et un se décide :

ÉtatCe qu'il veut direVu par les étudiants
À produire Aucun document sur la séance. C'est un constat, pas un jugement. Rien
En production Au moins un document déposé. Le travail a commencé — il n'est pas dit qu'il soit fini. Rien
Produite Vous avez cliqué « J'ai fini la production ». La séance, et ses documents diffusés à leur date

Tant que la production n'est pas déclarée finie, la séance n'existe pas pour vos étudiants

Ce n'est pas qu'une question de documents : la séance elle-même n'apparaît pas dans leur espace. Un document marqué « Diffusé » sur une séance en production reste donc invisible. La ligne le dit désormais en rouge, et le bouton qui lève la retenue est juste à côté.

Pourquoi le dépôt d'un fichier n'ouvre pas la séance tout seul

Parce qu'on dépose aussi des brouillons, et parfois le mauvais fichier. Les deux premiers niveaux se déduisent du contenu — ils ne peuvent pas mentir. Le troisième reste un geste : c'est lui qui publie. Cliquer sur l'étiquette « Produite » revient en arrière, et referme la séance.

Le titre ouvre, le triangle déplie

Dans l'onglet Séances, ce sont deux gestes distincts sur la même ligne : le triangle montre les documents sans quitter la liste, le titre ouvre la page complète. C'est volontaire — on veut souvent vérifier un fichier au passage.

Un challenge compte ses équipes, pas ses étudiants

Sur un challenge, le livrable est collectif : la page compte les équipes qui ont déposé et nomme celles qui manquent. Compter les étudiants ferait apparaître tous les membres « sans rendu » alors que leur équipe a bien déposé.

Mettre en place une classe

  1. Créez la classeClasses → Nouvelle classe. Code court, intitulé, année, diplôme, version du référentiel, couleur.
  2. Déclarez votre rôle sur cette classe (voir ci-dessous).
  3. Ajoutez vos étudiants, de trois façons au choix.
  4. Créez vos cours et leurs séances, puis déposez vos supports.

Vos trois rôles sur une classe

Ils sont indépendants : cochez ceux qui vous concernent, dans n'importe quelle combinaison.

Je donne des cours à cette classe Coché par défaut. On peut être responsable d'une classe, ou en suivre les alternants, sans y assurer d'enseignement.
Je suis responsable de filière Le rôle pédagogique de référent de la formation. Il n'ouvre pas les rendez-vous tuteurs — c'est la case suivante qui le fait.
Je fais le suivi entreprise des élèves C'est cette case, et elle seule, qui permet aux tuteurs de demander un rendez-vous. La période pendant laquelle ils peuvent réserver se règle ensuite dans Rendez-vous tuteurs.

Une quatrième case, Ouvrir l'auto-inscription, est cochée automatiquement à la création : une classe qu'on vient de créer est justement celle qu'on veut remplir.

Les deux rôles tenus s'affichent sur la carte de la classe et en tête de la classe ouverte — Responsable et Suivi — sans avoir à rouvrir Modifier. C'est utile quand vos tuteurs ne voient aucun créneau : la réponse est souvent que Suivi manque.

Retrouver un étudiant sans savoir sa classe

L'entrée Étudiants du menu les montre tous d'un coup, groupés par classe. La recherche porte sur le nom, l'adresse, le groupe et la classe — sans accents ni majuscules à respecter : tapez ce dont vous vous souvenez.

Chaque ligne dit l'essentiel : l'adresse, le groupe, l'état du tuteur, et la dernière connexion. Une étiquette jamais signale ceux qui ne sont pas encore venus — c'est la réponse la plus rapide à « qui n'a pas récupéré le sujet ? ». Une case montre les étudiants désactivés, cachés par défaut.

C'est une page de consultation : pour ajouter quelqu'un, renouveler un code ou modifier une fiche, ouvrez sa classe — un bouton le fait depuis chaque groupe.

Trois façons d'ajouter des étudiants

Importer une liste Collez votre liste d'appel telle quelle. Les formats Prénom Nom, Nom, Prénom et Prénom;Nom;email sont reconnus. Le plus rapide pour une classe entière.
Ajouter un étudiant Saisie unitaire, utile pour une arrivée en cours d'année.
Lien d'auto-inscription Les étudiants se déclarent eux-mêmes ; vous validez. Vous ne tapez plus aucun nom.

Dans tous les cas, un code à 6 chiffres est généré par étudiant. Vous les consultez et les imprimez depuis la fiche de la classe (Afficher les codes, puis Imprimer). Le bouton régénère un code et déconnecte immédiatement l'étudiant concerné.

Le lien d'auto-inscription

Sur la fiche de la classe, Modifier → cochez Ouvrir l'auto-inscription, avec une date de fermeture facultative. Le lien s'affiche alors sur la fiche : diffusez-le.

Rien n'entre sans votre accord

Les demandes arrivent dans Étudiants & tuteurs, au bas de la classe concernée, à la suite de son effectif — accepter quelqu'un, c'est l'inscrire dans une promotion, et cela se décide en regardant cette promotion. La pastille du menu compte ce qui attend une décision. Vous acceptez — l'étudiant est créé et son code généré à cet instant — ou vous refusez. Un lien qui circule ne fait donc entrer personne. Le téléphone laissé au moment de la demande suit l'étudiant dans sa fiche : inutile de le lui redemander.

Le jeton du lien est distinct de l'identifiant de la classe : s'il fuite, il pourra être renouvelé sans rien casser d'autre. Pensez à refermer l'inscription une fois la classe constituée — un bouton le fait directement depuis le bandeau.

Projeter le QR code en cours

C'est la façon la plus simple de faire inscrire une promotion entière. La page d'inscription affiche un QR code à droite du formulaire, et le bandeau de la classe propose « Afficher en grand pour la classe » : la page bascule alors en plein écran, avec un QR lisible depuis le fond de la salle et l'adresse écrite en dessous pour ceux qui préfèrent la taper.

Vous projetez, les étudiants scannent avec leur téléphone, remplissent leur nom et leur e-mail. Vous validez ensuite les demandes d'un clic, et les codes sont générés à ce moment-là.

Regrouper les cours par classe

Sur Mes cours, la case Regrouper par classe range les modules sous le nom de leur promo, une ligne de titre par classe. À plat, les modules d'AD1 et de CDCOM se mêlent — c'est tenable à deux classes, plus du tout à six. Le choix est retenu d'une visite à l'autre.

Il se combine avec les deux filtres à côté : filtrer sur une année puis regrouper donne le calendrier d'une rentrée, promo par promo.

Recréer une promotion l'année suivante

C'est le travail de juillet : la maquette d'une promotion ne bouge pas d'une année sur l'autre, seuls le calendrier et les étudiants changent. Le bouton Dupliquer, sur la carte d'une classe, recrée la promotion et tous ses modules d'un coup, avec leurs séances, leurs objectifs et leurs durées.

Ce qui ne suit pas est ce qui compte le plus :

Ce qui ne se copie pasPourquoi
Les dates des séances Une séance n'a aucune logique de placement : elle tombe où l'emploi du temps de l'école la met. Une date reprise de l'an dernier serait fausse tout en ayant l'air juste.
Le statut des séances Tout repart « à produire ». Une séance « faite » dans une promotion qui n'a pas commencé ne veut rien dire.
Les étudiants, leurs tuteurs, leurs rendus et leurs notes Ils appartiennent à la promotion qui s'en va.
Les challenges Un challenge est monté pour un groupe et une occasion. Il vit dans son propre contenant et ne se rejoue pas tel quel.

Deux cases vous laissent le choix. Reprendre les documents est coché par défaut : les fichiers ne sont pas recopiés, les deux années pointent sur les mêmes — renommer ou retirer d'un côté ne touche pas l'autre. Reprendre les devoirs est décoché : un sujet se réécrit plus souvent qu'un support, et les devoirs repris arrivent de toute façon sans date limite et non publiés.

Et pour un seul module

Le même geste existe cours par cours : Dupliquer sur la carte d'un module, dans Mes cours, avec les mêmes règles et le choix de la classe d'arrivée.

Les supports et leur visibilité

Chaque support porte une visibilité : diffusé (visible par les étudiants et les tuteurs) ou formateur uniquement.

Certains types ne sont jamais diffusables

Les corrigés, déroulés pédagogiques et documents de travail ne peuvent pas être basculés en « diffusé » : le bouton est verrouillé. Ce n'est pas qu'un garde-fou d'affichage — ces fichiers sont physiquement rangés dans un emplacement que les espaces étudiant et tuteur ne peuvent pas atteindre.

Autre règle utile : les supports rattachés à une séance non publiée restent invisibles, même s'ils sont marqués diffusables. Publier la séance les révèle d'un coup.

Cours ou devoir : ce qu'un document est

Chaque document porte deux étiquettes, qui ne disent pas la même chose et se cliquent toutes les deux.

Cours / Devoir Ce que le document est. Un support de séance porte le cours ; un sujet, une grille d'évaluation, une annexe portent le devoir. « Cours » par défaut — c'est ce qu'on dépose dans une séance neuf fois sur dix. Un document glissé dans la fenêtre d'un devoir arrive en « devoir ».
Diffusé / Formateur Qui peut le voir. Les deux sont indépendants : un sujet peut rester réservé au formateur jusqu'au jour de l'épreuve, il n'en est pas moins un sujet.

Les documents d'un devoir

Un devoir porte ses propres documents, comme une séance : ouvrez-le et glissez le sujet, la grille, les annexes dans la zone prévue. La consigne seule ne suffit pas à porter un sujet de dix pages.

Supprimer un devoir n'emporte pas son sujet

Les rendus, si. Mais les documents que vous y aviez rattachés restent dans le module : ils ressortent souvent l'année suivante, et les perdre avec le devoir serait une mauvaise surprise.

Quand un support atteint les étudiants

Trois cas, et l'étiquette en tête de chaque séance dit lequel s'applique.

« tout diffusé d'un coup » Le module a Diffuser tous les supports immédiatement coché : rien n'attend, les dates n'y changent rien.
« sera diffusé le 15/09 » La séance est datée. Ses documents s'ouvrent le jour de la séance à 00 h 01 — pas à l'heure du cours. Un cours de 14 h a donc ses supports disponibles dès le matin, ce qui laisse à l'étudiant le temps de les ouvrir avant d'entrer en salle.
« sans date : rien n'est diffusé » Une séance non datée n'a pas été posée au calendrier : elle retient tout. C'est volontaire — l'inverse ferait fuiter un module en préparation, et un simple oubli de date diffuserait l'ensemble. Pour ouvrir sans dater, cochez Diffuser tous les supports immédiatement.

Aucune de ces règles ne touche aux corrigés, déroulés et documents de travail : ils ne sortent jamais, quel que soit le réglage.

Devoirs et corrections

Un rendu remplacé après notation est signalé

Puisque la note ne verrouille pas le dépôt, le fichier peut changer après votre correction. L'étiquette « Remplacé après notation » apparaît alors sur le rendu concerné, et l'événement est inscrit au journal. À vous de décider si la note reste valable. Pour empêcher tout dépôt tardif, fermez le devoir : décochez l'autorisation de retard, la date limite verrouille alors réellement.

La page « Devoirs », tous cours confondus

L'onglet Devoirs d'un cours répond à « où en est CE module ». L'entrée Devoirs du menu répond à la question inverse, celle du dimanche soir : qu'est-ce qui m'attend, tous cours confondus ? Neuf modules, c'est neuf tableaux de bord à ouvrir un par un pour savoir où sont les copies.

Ouvrir un devoir donne les copies de la classe, la notation sur place — la même que dans le module —, les documents du sujet, et la liste nominative de ceux qui n'ont rien rendu.

Emporter les copies : le PDF ou le ZIP

Deux boutons, deux gestes qui n'ont rien à voir.

Dossier PDF Un seul fichier : le sujet, puis chaque étudiant à la suite — une page qui le nomme, puis sa copie entière. C'est le fichier à donner d'un bloc à un modèle de langage pour une première lecture : il ne sait rien faire d'une archive, et perd le fil si on lui envoie vingt pièces jointes.
Copies (ZIP) Les copies séparées, nommées « Devoir - NOM Prénom.pdf », plus un sommaire et le CSV des notes. C'est le paquet du soir, pour corriger à la main.

Ce que le dossier PDF contient, et ce qu'il tait

Les étudiants qui n'ont rien rendu y figurent à leur rang, avec la mention « n'a pas rendu » et aucune copie derrière : il y a donc exactement autant d'intercalaires que de candidats, et un compte rendu doit comporter autant de lignes. En revanche, les notes déjà saisies n'y sont pas reproduites — un correcteur qui lit « 14/20 » avant la copie ne juge plus la copie. Le décompte reste sur la page de garde, pour vous.

Les devoirs de groupe

Un devoir peut se rendre à plusieurs. Cochez Travail de groupe à la création, ou basculez un devoir existant depuis la page Devoirs, bouton Devoir de groupe. Une taille maximale est facultative.

Les étudiants se constituent eux-mêmes, depuis leur espace, sur la carte du devoir : l'un crée le groupe et en devient le meneur, puis ajoute ses camarades de classe. Le meneur est le seul à déposer et à retirer le fichier ; les autres le voient et le téléchargent — c'est leur travail aussi — mais ne peuvent pas le remplacer.

Sur la page du devoir, la carte Composition des groupes vous laisse faire ce qu'ils n'ont pas fait : créer un groupe en désignant son meneur, y ajouter les isolés, passer la main à un autre membre, supprimer un groupe. Trois jours avant l'échéance, il reste toujours quelqu'un que personne n'a recruté.

Un groupe est un groupe, d'où qu'il vienne

Rien ne distingue un groupe que vous composez d'un groupe formé par un étudiant : même meneur, même affichage des deux côtés. Le meneur que vous désignez est, pour l'application et pour eux, exactement celui qui aurait créé le groupe.

Ce que les étudiants voient les uns des autres

Pour se choisir, ils voient la liste de leurs camarades de classe : prénom, nom et groupe de TD, rien d'autre. Ni adresse e-mail, ni téléphone, ni code d'accès — le serveur ne les envoie même pas. Se constituer en groupe ne demande pas de pouvoir écrire à quelqu'un.

Rappels automatiques

Le bouton Rappeler les devoirs (48 h), dans Suivi et traçabilité, prépare un e-mail pour chaque étudiant qui n'a pas encore déposé un devoir dont l'échéance tombe dans les 48 heures. Un seul rappel par devoir et par étudiant : relancer deux fois ne double pas les envois.

Exporter les notes

Le bouton Exporter les notes, dans l'onglet Suivi d'un cours, produit un fichier .csv qui s'ouvre dans un tableur : un étudiant par ligne, un devoir publié par colonne, la moyenne au bout.

Le fichier est écrit pour un tableur français : séparateur point-virgule, virgule décimale, accents corrects à l'ouverture. Il est aussi joint à l'archive complète d'une classe, sous le nom notes.csv.

Les tuteurs en entreprise

La fiche du maître d'apprentissage se remplit dans le formulaire de l'étudiant : nom, e-mail, entreprise, fonction, téléphone, code à 6 chiffres.

Elle peut aussi être remplie par l'alternant lui-même, depuis son espace : il connaît l'adresse professionnelle de son tuteur mieux que l'école. Dans ce cas la fiche existe, mais l'accès reste théorique — voir ci-dessous.

Le tuteur demande son accès, vous l'accordez

C'est la voie normale, et elle ne dépend d'aucun envoi d'e-mail. Sur l'écran de connexion tuteur, « Première connexion » demande l'adresse que son alternant a déclarée et le laisse choisir son code à six chiffres. Sa demande apparaît alors dans Étudiants & tuteurs, en tête : vous accordez, ou vous refusez.

C'est votre validation qui protège, pas l'adresse

Quiconque connaît l'adresse d'un tuteur pourrait la réclamer. Entre sa demande et votre accord, rien n'est accessible — c'est le même rôle que joue déjà la validation des demandes d'inscription étudiantes. Vérifiez donc que l'adresse est bien celle de la bonne personne : c'est le seul contrôle réel.

Une fiche déjà utilisée ne peut pas être réclamée : ce serait prendre la place d'un tuteur en activité. Celui qui a perdu son code passe par vous.

Un refus se révoque en accordant plus tard, et un accès accordé se retire en remettant la fiche en refus. Dans les deux cas la session ouverte tombe immédiatement.

Le code à six chiffres, l'autre voie

Vous, et vous seul. Le tuteur n'apprend jamais son code tout seul : son alternant peut le déclarer mais ne voit pas le code — le lui montrer le laisserait entrer dans l'espace de son tuteur — et aucun e-mail ne part tant que l'envoi n'est pas activé sur l'établissement.

  1. Ouvrez la classe, onglet Étudiants.
  2. Cliquez sur « Afficher les codes », en haut à droite du tableau.
  3. Le code du tuteur est dans la colonne « Tuteur entreprise », sous son nom — à ne pas confondre avec celui de l'étudiant, qui est dans sa propre colonne.
  4. Transmettez-le-lui avec le lien de l'espace tuteur, /app/#/tuteur/CODE-ESPACE, affiché en haut de la classe.

La classe vous dit qui attend

Un bandeau s'affiche au-dessus de la liste dès qu'un tuteur déclaré ne s'est jamais connecté, et le nom concerné porte l'étiquette code à remettre. C'est le seul moyen de distinguer un tuteur qui ne se connecte pas d'un tuteur qui ne peut pas se connecter.

Afficher les codes puis Imprimer sort la liste complète, codes compris — pratique pour une distribution en début d'année.

Le tuteur corrige sa propre fiche

Une fois connecté, le tuteur dispose d'un onglet « Ma fiche » : il y reprend son prénom, son nom, sa société, sa fonction et son téléphone. C'est normal — jusque-là, ses coordonnées avaient été saisies par deux personnes qui ne les connaissent pas : vous, qui recopiez ce qu'on vous a dit, et son alternant, qui déclare de mémoire.

À partir de ce moment, une nouvelle déclaration de l'alternant ne réécrit plus son nom ni sa société. L'adresse, elle, reste celle que l'alternant déclare, et vous gardez la main sur l'ensemble de la fiche depuis le formulaire de l'étudiant.

Les challenges

Un challenge n'est pas un module : il dure d'un jour à une semaine, réunit un groupe choisi plutôt qu'une promotion entière, le répartit en petites équipes, et chaque équipe rend un seul livrable. Il accueille souvent des étudiants d'autres écoles.

Ils ont leur propre entrée dans le menu, juste après « Mes cours ». Les deux listes ne se mélangent pas : dans un module on suit l'avancement d'un programme, dans un challenge on regarde la composition des équipes et l'état des rendus.

Composer les équipes

  1. Créez le challenge — un nom, un thème, un volume horaire.
  2. Créez les équipes depuis son onglet « Équipes ».
  3. Répartissez les participants. Deux origines dans la même fenêtre : un de vos étudiants, choisi dans vos classes, ou quelqu'un d'une autre école, dont on ne retient que le prénom, le nom et l'établissement.

Le lien de dépôt

Chaque équipe reçoit son lien, que vous lui communiquez. Il ouvre son espace : sa composition, les livrables du challenge, et ce qu'elle a déposé. C'est le seul moyen de faire rendre son travail à une équipe inter-écoles, puisque les participants venus d'ailleurs n'ont pas de compte.

Un lien est un porteur : qui l'a, l'est

Quiconque détient le lien peut déposer, et remplacer ce qui a été déposé. C'est le prix du sans-identifiant. Si un lien circule au-delà de son équipe, régénérez-le : l'ancien cesse aussitôt de fonctionner, les autres équipes ne sont pas touchées, et le travail déjà rendu est conservé.

Deux boutons pour le transmettre : copier le lien entier, ou copier le code seul si vous préférez donner une adresse générique et un code à coller.

Livrables et notation

Rendez-vous avec les tuteurs

  1. Cochez « Je fais le suivi entreprise des élèves ». Sur la fiche de la classe, Modifier, dernière case du formulaire. Sans elle, aucun tuteur de cette classe ne verra de créneau.
  2. Ouvrez une plage — page Rendez-vous tuteurs. Le bouton Ouvrir une plage figure sur chaque ligne de classe, dans l'encadré Mes classes suivies : c'est là qu'on se demande « et pour celle-ci ? ». La fenêtre s'ouvre alors sur cette classe, et Un créneau à côté fait la même chose pour un rendez-vous isolé. Sous la liste, un lien ouvre une plage commune à toutes vos classes.
  3. Vous décrivez une disponibilité : des dates, les jours retenus, une tranche horaire, la durée d'un rendez-vous — 30, 45 ou 60 minutes, ou une autre valeur si votre cas l'exige — et le battement entre deux. La grille en est déduite, et le nombre de créneaux vous est annoncé avant la création. Ce qui existe déjà à la même minute est ignoré : rouvrir la même plage pour ajouter un jour ne double rien.
  4. Ou un seul créneau, si c'est un rendez-vous isolé : date, durée, modalité, lieu, et éventuellement une classe précise.

Le lien Zoom, Meet ou Teams

Choisissez la modalité En visio : le champ devient « Lien de la réunion ». Collez-y l'adresse — Zoom, Google Meet, Teams, Whereby, ou votre propre serveur. Le service est reconnu et annoncé sous le champ, et le tuteur voit dans son espace un bouton « Rejoindre » plutôt qu'une adresse à recopier à la main.

Le lien est le même pour toute une plage. Vous pouvez le changer créneau par créneau ensuite — utile si chaque rendez-vous a sa propre salle virtuelle. Si ce que vous saisissez n'est pas une adresse web, c'est accepté quand même et affiché tel quel : un identifiant de conférence reste lisible.

Le nombre de créneaux n'est pas limité. Chaque plage vaut pour une classe, ou pour toutes si vous choisissez « Toutes » : si vos campagnes ne tombent pas aux mêmes dates selon la promo, ouvrez-en une par promo. Au-dessus de la liste des créneaux, un filtre par classe répond à « où en est la campagne d'AD1 ? ».

Un créneau relève d'une classe, ou de toutes

Il n'y a pas d'entre-deux : on ne peut pas ouvrir un créneau à AD1 et CDCOM mais pas à RPMS. Si le besoin se présente, ouvrez deux plages — une par classe — sur des horaires différents. Deux créneaux au même moment pour deux classes vous feraient promettre la même heure à deux tuteurs.

Les créneaux se lisent ensuite groupés par journée, chaque en-tête indiquant combien sont libres et combien sont pris.

La ponctualité est rappelée aux deux parties

Le tuteur lit, au moment où il réserve puis dans sa confirmation, que les créneaux s'enchaînent et qu'un retard de dix minutes prend le temps du rendez-vous suivant. Son alternant voit le rendez-vous dans son propre espace, à « Mon tuteur et ses accès », avec le même rappel — date, durée et lieu seulement : l'objet que le tuteur vous écrit ne lui parvient pas, c'est une note pour vous.

Supprimer un créneau

La croix supprime sans rien demander — mais la ligne reste dix secondes à sa place, barrée, avec un bouton « Annuler » et un décompte. Passé ce délai, elle disparaît pour de bon. Quitter la page avant la fin de ce délai vaut confirmation : la suppression est exécutée, elle n'est pas perdue.

Un créneau réservé ne prévient pas son tuteur

Pendant les dix secondes, la ligne rappelle qui l'avait réservé. Sa suppression ne déclenche aucun message : prévenez le tuteur vous-même, depuis la messagerie.

Les règles de réservation

Sur la même page, l'encadré « Règles de réservation » pose trois limites. Elles arrivent déjà posées — trois jours pour réserver, huit heures pour se désister, un rendez-vous à la fois — et se desserrent ici. Elles valent pour tous vos créneaux, et le serveur les applique — un tuteur ne peut pas les contourner. Son espace les lui annonce, plutôt que de le laisser buter dessus.

Réserver au plus tard En heures avant le rendez-vous. 72 par défaut, soit trois jours — de quoi ne pas voir un rendez-vous tomber sur une journée que vous avez déjà arrêtée. 0 = jusqu'à la dernière minute.
Annuler au plus tard 8 par défaut. Passé ce délai, le tuteur ne peut plus se désister seul : le message le renvoie vers la messagerie. Vous restez libre de supprimer le créneau.
Rendez-vous par tuteur Nombre maximum de rendez-vous à venir qu'une même personne peut détenir. 1 par défaut. Vide = sans limite. Compté par adresse : un tuteur qui suit deux alternants reste une seule personne.

Être responsable de filière ne suffit pas

C'est une erreur fréquente. Les deux rôles sont distincts : on peut être responsable d'une filière sans assurer le suivi en entreprise, et inversement. Seule la case suivi entreprise ouvre les rendez-vous.

Les réservations apparaissent sur la même page, avec le nom du tuteur, l'alternant concerné, l'objet de l'entretien et le téléphone du tuteur. Un compteur dans le menu latéral signale les rendez-vous à venir.

Déplacer ou supprimer un créneau réservé ne prévient personne

Aucune notification automatique n'est envoyée dans ce cas. Contactez le tuteur avant de modifier un rendez-vous confirmé.

Messages

Vos étudiants et les tuteurs de leurs entreprises peuvent vous écrire depuis leur espace. Les fils arrivent dans la page Messages, avec une pastille dans le menu tant qu'il reste des messages non lus.

Chaque échange est un fil avec un objet : absence, question sur un devoir, point sur l'alternance. Vous répondez dans le fil, votre correspondant est notifié d'une réponse à sa prochaine visite. Les filtres séparent les fils non lus, ceux des étudiants et ceux des tuteurs.

Ce n'est pas une messagerie instantanée : rien n'est envoyé par e-mail, et il n'y a pas de notification en temps réel. C'est un fil de discussion consulté à la connexion — pensez à jeter un œil régulièrement, ou dites à vos étudiants de vous relancer autrement si c'est urgent.

Écrire à une classe

La messagerie ne sert qu'à répondre : c'est l'étudiant ou le tuteur qui ouvre le fil. Or l'annonce qui compte est justement celle qu'on fait sans attendre une question — « la séance de jeudi est décalée », « les conventions sont à rendre avant vendredi ». Le bouton Écrire à une classe, en haut de la page Messages, prépare un e-mail pour toute une promotion : les étudiants, leurs tuteurs, ou les deux.

L'e-mail plutôt qu'un message interne, pour une raison précise : un tuteur en entreprise ne se connecte pas tous les jours, et il n'a aucune raison de le faire pour découvrir qu'on lui a écrit.

Le message est mis en file, il ne part pas immédiatement

Comme les relances et les confirmations de rendez-vous, il rejoint la file d'envoi visible dans Suivi et traçabilité, onglet E-mails et relances. Tant que l'envoi n'est pas activé sur votre installation, il y attend — c'est un état honnête, pas une panne, et rien n'est perdu.

Suivi et traçabilité

La page Suivi et traçabilité rassemble quatre vues :

JournalTous les événements, filtrables par type, du plus récent au plus ancien.
Par étudiantConnexions, téléchargements, devoirs déposés, dernière activité.
Par tuteurConnexions, prochain rendez-vous, nombre de relances et date de la dernière.
E-mails et relancesLa file d'envoi et son état.

Le nombre de demandes d'inscription en attente y figure encore, en haut de page — c'est une mesure d'activité. Mais la décision se prend dans Étudiants & tuteurs, au bas de la classe concernée.

Les événements sont écrits côté serveur par les fonctions d'accès : ils ne peuvent pas être fabriqués depuis un navigateur. Et seul le téléchargement d'un support diffusable est journalisable — demander la trace d'un corrigé est refusé.

E-mails et relances

Trois choses alimentent la file. Deux boutons, dans Suivi et traçabilité :

Rappeler les devoirs (48 h) Un e-mail par étudiant n'ayant pas déposé un devoir dont l'échéance tombe dans les 48 heures. Un seul rappel par devoir et par étudiant.
Relancer les tuteurs Un e-mail par tuteur n'ayant pas encore réservé, sur vos classes dont vous assurez le suivi entreprise et dont la campagne est ouverte. Les tuteurs relancés il y a moins de 7 jours sont ignorés.

Et le bouton Écrire à une classe, dans Messages, pour un message que vous rédigez vous-même.

La file se remplit enfin toute seule : confirmation de rendez-vous à chaque réservation, et renvoi de code lorsqu'un étudiant ou un tuteur l'a oublié.

L'envoi doit être activé par l'administrateur

TeachBox tourne dans un navigateur : il ne peut pas envoyer d'e-mail lui-même. Les messages — confirmations de rendez-vous, renvois de code, relances — s'accumulent dans une file visible dans l'onglet « E-mails », et partent dès qu'un service d'envoi est configuré. Tant que ce n'est pas fait, ils restent en attente : vérifiez cet onglet avant de compter sur une relance.

Tout est écrit et prêt : il ne manque qu'un compte chez un expéditeur. La marche à suivre, pas à pas, est dans le dépôt sous APP/supabase/functions/envoyer-emails/ACTIVER.md.

Sauvegardes

Les archives ZIP

Réglages → Archives propose trois fichiers, et il vaut la peine de savoir lequel on prend.

BoutonCe qu'il emporteQuand
Tout La classe et l'intégralité de ses cours : effectif, codes, copies rendues, journal, plus les séances, les documents et les devoirs de chaque module, rangés sous cours/. La sauvegarde annuelle. Celle qu'on prend sans réfléchir.
Pédagogie Tous les cours de la classe, et rien d'autre : séances, documents, devoirs. Aucune donnée personnelle — ni nom, ni adresse, ni code, ni copie d'étudiant. Le fichier qui se transmet : un collègue qui reprend la promotion, un jury, un contrôle pédagogique. Il part sans précaution particulière.
Administratif Ce qui ne se recrée pas, et rien d'autre : l'effectif avec les codes, les tuteurs, les copies, les rendez-vous, le journal. Aucun support de cours. Le fichier qu'on garde au coffre. C'est l'exact complément du précédent : les deux réunis font l'archive complète.
Télécharger (sur un cours) Un module seul : ses séances, ses documents classés par séance, par nature et par visibilité, ses devoirs, et un sommaire lisible. Ce qu'on donne à un collègue qui reprend le module.

Le nombre de documents est écrit avant le clic

Chaque classe affiche combien de documents partiraient dans son archive complète. S'il est à zéro, aucun fichier n'a été téléversé dans l'application : l'archive ne pèsera que quelques kilo-octets, quel que soit le bouton. TeachBox n'archive que ce qu'on lui a confié — un document dont seul le chemin sur votre disque est renseigné reste sur votre disque, et le sommaire de l'archive le dit nommément dans « Documents absents de cette archive ».

L'export JSON

Réglages → Sauvegarde exporte l'ensemble de vos données en JSON : classes, cours, séances, supports, devoirs, étudiants, tuteurs et rendus. Les fichiers téléversés ne sont pas inclus — seules leurs références le sont.

En base locale, rien n'est sauvegardé

Si l'application indique « Base locale », tout est stocké dans ce navigateur, sur cette machine. Vider les données du navigateur efface l'application. Exportez régulièrement, ou demandez le passage sur le serveur partagé.

Questions fréquentes

Un étudiant ne voit pas sa classe à la connexion

L'écran de connexion ne liste que les classes ayant au moins un étudiant actif : une classe encore vide n'apparaît pas. Si l'auto-inscription est ouverte, l'écran propose alors « Tu n'es pas encore inscrit ? » avec un accès direct à l'inscription. Sinon, ajoutez les effectifs vous-même.

Les tuteurs ne voient aucun créneau alors que j'en ai publié

Vérifiez dans l'ordre :

La page Rendez-vous tuteurs affiche un bandeau qui vous le rappelle.

Puis-je retirer un étudiant sans perdre ses rendus ?

Oui : Modifier l'étudiant et décochez actif. Son accès est coupé, ses rendus et ses notes sont conservés. La suppression, elle, efface tout.

Un collègue peut-il voir mes classes ?

Non. Chaque formateur ne lit que ses propres données, et ses fichiers sont rangés dans un espace de stockage qui lui est réservé. La seule exception : les supports que vous avez explicitement marqués « diffusé » sont lisibles par toute personne disposant de leur adresse — c'est la contrepartie de leur diffusion.

Deux profs enseignent à la même classe

Chacun saisit sa propre liste d'étudiants : les espaces sont étanches, il n'y a pas de classe partagée. C'est le prix de l'isolement, et cela peut évoluer si le besoin devient courant.

Comment renouveler le code d'un étudiant ou d'un tuteur ?

Étudiant : le bouton à côté de son code, sur la fiche de la classe. Un nouveau code est tiré et la session en cours est invalidée.

Tuteur, son code : modifiez-le dans le formulaire de l'étudiant concerné.

Dans les deux cas, changer le code ferme la session en cours. Si un tuteur a perdu le sien, c'est la seule voie : il ne peut pas le redemander lui-même une fois sa fiche en service.